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Bonne lecture, @+
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Souvent on dit que l'histoire se répète et nous en avons encore un bel exemple, après 1982, voilà 2006 ! Partie d'un simple prétexte politique, nous retrouvons encore Israël et l'Iran, face à face, dans une guerre partie pour durer. Je ne peux que m'offusquer de la non-réaction d'une ONU censé faire régner la paix. Or, que constate-t-on ? Une totalement inefficacité de l'ONU face aux grand problèmes géopolitiques du moment. En effet, même les USA ne respectent pas les résolutions de l'ONU, organisation dont ils font partie. Lorsqu'ils ont mené leurs offensives en Irak, ils l'ont fait contre l'avis de cette dernière. Comment cette organisation peut-elle se faire entendre si même son plus gros partisan se pose en contradiction avec ses principes. Nous nous retrouvons dans une situation peu contrôlable, avec un Iran prêt à se rallier à tout moment avec le Hezbollah iranien, tandis que les USA soutiennent leur amis de toujours israéliens.
J'en appelle à la diplomatie internationale, et plus particulièrement aux USA, pour que ces derniers fassent pressions sur leurs alliés afin que cesse l'escalade guerrière.
Russie : Garry Kasparov, l’homme qui défie Poutine
Le 17/04/2007 à 0 h 00 - par Pierre Choisnet
Samedi, à Moscou puis dimanche à Saint-Pétersbourg, la police a dispersé à coups de matraque les manifestants venus marquer leur opposition au président Poutine. « Liberté » scandait la foule. Le champion d’échecs Garry Kasparov, un des leaders de l’opposition, a été arrêté par les autorités.
La démesure ! Voilà ce qui caractérise la réaction de la police russe. Ils n’étaient que quelques milliers, tout au plus, à s’être rassemblés pour « la marche de ceux qui ne sont pas d’accord », organisée par le mouvement d’opposition « Une autre Russie ». Et pourtant, ils ont réussit à démontrer la dimension répressive du pouvoir russe qui, face à 3000 manifestants moscovites, opposa pas moins de 9000 policiers et militaires chargés de calmer toute velléité contestataire.
Lors de la manifestation de samedi à Moscou, près de la place Pouchkine, les policiers ont arrêté quelques centaines de personnes, à coups de matraques lorsque le besoin s’en faisait sentir... Le lendemain, dans les rues de Saint-Pétersbourg, les forces de l’ordre ont été encore moins patientes : l’usage du gourdin a été quasiment automatique.
Le pouvoir russe a, déjà depuis quelques temps, pris la fâcheuse habitude de museler toute forme de contradiction. En témoigne la précédente manifestation de l’opposition, le 24 mars à Nijni-Novgorod (400 km de Moscou) où des membres de l’opposition avaient été arrêtés, ou encore le harcèlement subi par plusieurs ONG, sans compter les entorses à la liberté de la presse… La nervosité du Kremlin, à son comble, aurait-elle un rapport avec les prochaines échéances électorales (législatives en décembre et présidentielle en mars) qui approchent à grand pas.
Parmi les leaders d’« Une autre Russie », une coalition civile regroupant des membres de partis politiques et d’associations de défense des droits de l’homme, figurent un ancien Premier ministre de Poutine, Mikhaïl Kassianov, et le chef du parti national bolchévique, Edouard Limonov, ainsi que… Gary Kasparov, l’ex-champion du monde d’échecs.
Ce dernier a été interpellé par les forces de l’ordre en se rendant à la manifestation et écroué 10 heures en garde à vue avant d’être remis en liberté samedi. Le tribunal lui a infligé une amende de 1000 roubles (39 dollars) pour trouble à l’ordre public. « Le montant de l’amende importe peu, déclare t’il. Cela constitue un précédent et s’ils m’arrêtent une deuxième fois ils pourront me mettre en prison ».
En 2005, ce prodige de l’échiquier très populaire en Russie, avait quitté sa discipline pour s’engager dans un défi tout aussi stratégique : l’opposition au président russe. « Je crois qu’il est nécessaire d’arriver à la création d’une organisation nationale, d’un parti politique, pour défier la dictature de Poutine à tous les niveaux » explique t-il. Et d’ajouter, sur la BBC : « Il (Vladimir Poutine) a aboli la nature des institutions démocratiques. Il ira plus loin ». A 44 ans, cet homme originaire de l’Azerbaïdjan investit donc toute son énergie dans son militantisme politique. Lorsqu’il parle de Garry Kasparov, le journaliste indépendant Sergueï Parkhomenko déclare : « Ce qui est fort chez lui, c’est le sentiment d’indépendance. Il a gagné son argent ailleurs, il n’a plus besoin de patronage. Il se suffit à lui-même ». Il y a dix ans, Kasparov perdait dans une partie restée mémorable contre l’ordinateur « Deep-Blue ». Aujourd’hui, c’est contre une autre « machine froide », le Kremlin, qu’il a décidé de prendre sa revanche.
On aurait presque pu croire à un canular, mais il n'en est rien. Cette vidéo est bien réelle et a été diffusée à la télévision belge (et pas en France, censure, autocensure???). Même s'il est de notoriété publique que le Président ne boit pas, cette vidéo peut nous en faire douter. Alors fou rire masqué ou dégâts de l'alcool, on ne saura jamais.
D'après RMC qui aurait enquêté auprès des autres journalistes présents à cette conférence de presse, les journalistes belges seraient les seuls à avoir fait ce constat, les autres ne se seraient rendus compte de rien. A vous de vous faire votre propre opinion...
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